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 Batailles épiques et autres faits d'armes de la Terre du Milieu

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Drenark
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Drenark

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Date d'inscription : 26/02/2010
Localisation : Bourges

MessageSujet: Batailles épiques et autres faits d'armes de la Terre du Milieu   Lun 8 Mar 2010 - 21:27

Ici sont rassemblés quelques témoignages des hauts faits d'arme en Terre du Milieu. La datation des événements reste parfois obscure mais certains indices nous permettent de positionner ces faits aux alentours des années 1750 du Troisième Âge.

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Un terrible choix

C'était la nuit , Popof errait au travers de la plaine à la recherche de son cheval qui avait fuit une meute de loups. Soudain, un hennissement perça les profondeurs des ténèbres. Popof avait déjà entendu ce cri et courut dans sa direction. Un homme portant une capuche noire et des vêtements sombres chevauchant un cheval noir était suivi de celui de Popof . Il remarqua qu'il avait une corde autour du cou et que l'homme la tenait fermement .

Popof s'approcha de l'homme, retira son casque et se présenta . L'homme retira son capuchon et fit de même; il s'appelait Aballarân . Popof lui expliqua que c'était son cheval qu'il tenait en laisse et lui décrivit l'endroit ou il l'avait perdu . Mais l'homme ne voulait rien entendre et comptait bien le garder . Popof mit la main sur la poignée de son épée et le crissement de la lame sortant du fourreau se fit entendre . C'est à ce moment là qu'une petite ombre se détacha dans l'obscurité .

Aballarân n'était pas seul, un nain nommé Djarok et portant une lourde armure de maille lui tombant jusqu'aux pieds et une hache presque aussi grosse que lui s'avança et lui murmura quelque chose . Aballarân annonça qu'il voulait bien rendre le cheval en échange de l'aide de Popof lors de l'attaque d'un avant poste gobelin . Que faire ? Popof ne pouvait pas rentrer à Tharbad à pieds et même s'il pensait être de taille face à l'homme , le nain paraissait quand à lui beaucoup plus expérimenté au combat .

Popof fut donc contraint d'accepter de les aider. Mais pendant si longtemps il avait tenté de demeurer en paix tant avec les hommes qu'avec les orques. Il ne pouvait pas utiliser la lame qu'un forgeron Orque lui avait forgé pour sceller cette trêve contre eux . Ce choix à faire le torturait mais il fallait bien qu'un jour il le fasse . Avant d'arriver devant la cavernes où les gobelins avaient élu domicile son choix était fait . Après tant de temps il avait enfin choisi un camp .Il pénétra donc dans la caverne le premier .

La sentinelle gobelin qui connaissait déjà Popof , celui-ci ayant déjà passé quelques nuits ici au cours de ces précédents voyages s'étonna de le voir accompagné d'un nain et d'un autre homme et lui demanda des explications . Popof lui dit qu'ils étaient venus pour vider cette caverne de toute présence gobeline , et décocha une flèche en direction d'Aballarân qui fut touché à l'épaule . Le nain fit un bon hors de la grotte et Aballarân sortit une dague pour se défendre . Popof répliqua en lui assenant un coup de bouclier dans la mâchoire et il s'effondra par terre . Il ne pouvait donc plus faire demi-tour et sortit donc son épée pour l'achever .

Mais un coup de Hache en plein dans son pavois le projeta au sol . Djarok était revenu , il ramassa le corps inanimé d'Aballarân, le mit sur son dos et sortit de la caverne en courant , poursuivi par une nuée de flèches empoissonnées tirées par les archers gobelins . Popof se releva et alla s'écrouler à coté du feu brûlant au fond de la caverne . Il savait qu'il ne devrait plus s'approcher de Fornost pendant quelques temps et décida que le lendemain il partirait vers le Nord ...

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La libération de Fornost

Domli regardait les monceaux de corps, peuples libres et orcs entremêlés. La bataille avait fait rage pendant de longues heures, et il s'en était fallu d'un rien pour Fornost ne tombe.

Domli avait trouvé un linteau écroulé lors du bombardement, le reste d'une porte qui avait brûlé, la façade de la maison étant à présent un trou béant. Il s'assit sur la large et lourde pierre et son contact lui fit du bien. Ici et là, quelques hommes étaient occupés à fouiller les cadavres. Domli secoua la tête. Si sa condition de Second Forgeron le mettait à l'abri de ce genre de vile besogne, il n'aimait pas voir de pauvres hères détrousser les cadavres, fussent-ils ceux de ses ennemis.

Les orcs s'étaient battus farouchement. Les peuples libres avaient pour eux l'énergie du désespoir : ils se battaient aussi pour leur terre. Le roi *** avait accédé à sa requête. Il en ressentait un mélange de reconnaissance et d'amertume. Reconnaissance car les nains et les elfes avaient fait pencher la bataille vers une issue favorable. Amertume devant les corps des valeureux guerriers qu'il aurait à rendre à la pierre...

Fornost était encore debout. Ses semaines passées à forger n'auraient pas été totalement vaine. Il se rappelait les cris des hommes, les hurlements de souffrance, la brûlure des flèches ennemies sur son cuir tanné. Il revoyait avec précision les différentes vagues d'assaut, et ces quelques humains fourbes. Il revit aussi la volonté farouche des défenseur, mettant en pièce les catapultes, puis avec son ami Gulin et quelques autres, leur ronde pour éradiquer les quelques foyer de combattant orcs subsistant encore...

Domli était là sur sa pierre, assis dans le petit vent frais du matin. Il se redressa et rejoignit une patrouille. Ils n'en avaient pas terminé...


Elvalia était épuisée, de sa bataille à Fornost elle ne pourrait rien oublier : les moindres blessures, anodines ou graves, c'était gravé. Tout était encore vivant dans sa mémoire comme les nombreuses flèches qu'elle y avait décoché contre les serviteurs de l'Oeil, nombreux, toujours aussi nombreux. Le souvenir de ceux qui sont tombés au combat restait au fond d'elle le plus ardent. Elle s'en sortit sans doute grâce à ses amis Elfes ou encore les autres mais grâce à eux elle put raconter ces petits moments dont elle ne pouvait encore savoir l'issue. Les Peuples Libres étaient fiers, ils ont réussi à retirer les Orcs de la Cité mais pas sans mal ni sans perte...
Maintenant un autre combat devait se dérouler : celui de la reconstruction de Fornost, meurtrie par les récents événements...


Il s'était installé en haut d'une colline, non loin du sud de Fornost, de là il pouvait tout voir.
La bataille avait fait rage et comme il l'avait senti les orcs avaient échoués.


"Hum ... ce n'est rien … "se dit-il un petit sourire aux lèvres " Nous n'avons pas dit notre dernier mot."

Quatre femmes étaient derrière lui, une plus charismatique que les autres.

"Nous sommes prêtes messire."
"Bien, allez-y."

Les quatre femmes se dirigèrent vers Fornost et Tarad les regarda partir, son amulette aux deux serpents entrelacés cette fois autour d'une gemme aussi grosse que son poing.
Il attendit encore un moment le temps que tout les orcs soient tués puis repartit vers le sud ... vers Tharbad.



Bien que la bataille fut en elle même fut un échec, le résultat était correct...selon Grraor en tout cas. En effet, les pertes orcs étaient grandes, mais les dommages humains avaient étés particulièrement "satisfaisant".

Grraor, tout au long de la bataille, avait été occupé a coordonner ses troupes, il n'avait pas pris part au siège physiquement, mais, à l'arrière avait su remotiver ses troupes, surtout après que le poste de garde soit repris par les elfes. Selon lui, c'est à cet instant que la bataille s'était terminée, l'arrivée des elfes, et même de quelques nains avait été déterminante quand à l'issue de la bataille.

Quoique il en soit, les troupes de l'Oeil avaient bien oeuvrées.


Et l'orc jeta une dernière fois un regard vers le triste spectacle qui s'offrait à lui, les humains ramassaient leurs morts pour ensuite les jeter dans un gigantesque brasier.

Des corps embrasés s'élevait une épaisse fumée noire. Une odeur nauséabonde flotta dans l'air et l'orc inspira profondément ce parfum de mort.

Il crut reconnaître un orc qu'il avait grandement apprécié parmi les cadavres.

Après quelques instants, il haussa les épaules et s'éloigna en direction des Emyn Sûl, son plus grand regret après cette bataille était encore de n'avoir pas pu récupérer l'équipement des morts...



Marcus Marchait au milieu des innombrables cadavres dont les rues de Fornost regorgeaient, son épée large était couverte d'un sang noirâtre qui brillait a la lueur de l'aube naissante. Son Armure Bleu et Cyan et son casque à Panache était percé de nombreuses entailles, et le corps lui même du guerrier était soumis à rude épreuve à chaque pas. "La Grande Bataille" n'était fini que depuis peu de temps, et l'adrénaline coulait encore a flot dans ses veines, qui ressortait sous l'effort, l'empêchant de tomber dans un sommeil réparateur.

La Nuit avait été des plus sanglante, il avait tué plus de "personne" en une nuit qu'il n'en avait rencontré durant toute son existence aux antipodes de la société... Quand il s'était retrouvé coincé dans la cité Arthedaine, il n'avait pas songé une minute que son épée ferait couler le sang... Le sang noir des orcs! Il ne parvenait pas a comprendre comment la cité avait pu résister à telle horde de sinistres créatures. Pour un corps d'homme, d'elfe ou de nain, au moins cinq corps d'orc étaient allongé au sol...mort. Il se rappelait pourtant de la furie des combats...il se rappelait des Nains, puissants et infatigables, il se rappelait des Elfes, vaillants et Courageux, il se rappelait des hommes, des hommes qui avaient donné leurs vie pour sauver ces ruines qu'était devenu Fornost...

Il se rappelait de ses propres combats, de son épée tourbillonnant dans un sombre ballet de Mort d'où nul ne ressortait vivant, il se rappelait de la précision étrange dont il avait fait preuve durant le combat, frappant toujours là où il fallait, tuant à chaque coups d'épée un ennemi. il se rappelait de cette femme, cette Elfe aux longs cheveux noir, à la vaillance exemplaire, et aux lames mortelles, et du vaillants combattant qui croisait le fer à ses cotés. Il se rappelait des Nains, découpant bras et jambe dans un hymne funèbre ! Il se rappelait des quelque hommes et femmes aux côtés de qui il avait combattu...il se rappelait de ce garde de 20 ans au plus qui était tombé devant ses yeux. Il se rappelait de toutes ces horreurs. Secouant la tête il s'efforça de chasser ces images sombres de son esprit, toutefois , il est une question qu'il ne parvint pas a chassé : Était-ce la Fin, ou le commencement ?!

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Les aventures de deux nains partis chatouiller orcs et wargs

Ayant entendu parler d'une auberge servant une très bonne bière à Bree, deux nains des Montagnes Bleues décident alors d'aller voir de plus près si sa renommée était méritée. Ghorin, jeune nain inexpérimenté et, certains le pensent sans doute, un peu casse-cou est accompagné de Brognar, un nain qui a déjà roulé sa bosse dans cette partie de l'Arnor.

Partant un bon matin de la vallée des nains, les deux aventuriers arrivent sans encombre à Bree où ils peuvent enfin gouter cette fameuse bière. Pour ce qui est de leur avis, sachez qu'ils en reprirent, et là on a tout dit. Mais cette balade champêtre allait tourner autrement que prévu. Brognar et Ghorin décident alors d'explorer la région et arrivent bientôt à Fornost où ils se reposent et achètent quelques denrées pour la route. Continuant leur exploration dès le matin suivant, les deux nains partent ensuite pour l'est vers un endroit nommé "les Collines du Temps". Quelle idée avaient-ils eut d'aller dans cet endroit infesté d'orcs et de wargs bien plus puissants que les deux nains !

Toujours est-il qu'ils se retrouvent rapidement encerclés et doivent alors s'enfoncer encore plus dans le territoire ennemi. Atteints de multiples blessures, les deux nains sont complêtement surclassés et cherchent leur salut dans la fuite. La nuit tombée, ils se cachent derrière un rocher en espérant échapper à l'attention des ennemis qui sortent de leurs caches. Un orc méfiant s'approche du rocher en poussant des reniflements mais, ne retrouvant plus les effluves naines, repart alors plus loin. L'alerte était chaude car l'orc aurait surement rameuter d'autres créatures puantes.

Enfin l'aube arrive et les orcs partent se cacher du soleil, Brognar et Ghorin tentent le tout pour le tout et courent à travers les collines vers l'ouest. Mais la sortie est bloquée par un nouvel orc qui périra sous les coups de hache de Brognar et les carreaux d'arbalète de Ghorin. Les deux aventuriers inconscients arrivent enfin au poste de garde de Fornost où ils se reposent un peu mais le repos est de courte durée : Le poste est attaqué et ce n'est qu'à la fin de la nuit que les orcs abandonneront et repartiront dans leurs collines.

Finalement les deux nains sont saufs, ils l'ont échappé belle et ont appris une bonne leçon. Ghorin retournera un jour dans les collines du temps afin de se venger de la frayeur passée mais il attendra d'être bien mieux préparé et expérimenté avant d'y retourner.

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Le Haradrim

Tarad était dans la plaine morne, faisant comme à son accoutumée une petite patrouille avant une attaque éclair du poste. Dans celui-ci une agitation certaine l'animait, une énorme garnison était sur place il y avait facilement deux voire trois fois plus d'hommes que d'habitude.

Tarad s'empressa alors de retourner dans la plaine, un détail lui avait échappé à l'aller : un campement d'Hommes Noirs, les gardes eux l'avaient vus et à peine Tarad avait vu la catapulte installée à l'intérieur que les gardes de Fornost attaquèrent, ce fut une grosse boucherie seuls quelques gardes estropiés dans les deux camps survécurent laissant peu de survivants valides mais un homme d'Arthedain hélas détruisit la machine qui aurait pu faire des ravages dans le camp adverse, la brûlant avant de mourir une lance d'un homme noir dans le ventre, les Numénoréens noirs se dispersèrent alors sous l'affluence des hommes de "bien". Tarad arracha tout de même de justesse une information précieuse : l'endroit ou se trouvait le général de cette armée, Tharbad, la ville des fugitifs. Avant d'y partir il croisa Linda Armin une de ses compagnons, il lui expliqua brièvement la situation et ils partirent vers cette ville du sud de Cardolan.

Non loin des portes ils croisèrent un garde portant une tête par les cheveux dans sa main; celui ci expliqua qu'il avait pour ordre de la lancer le plus loin possible d'ici. Le malheureux propriétaire de cette tête aurait été incompétents et le nouveau général lui aurait tranché la tête pour exemple.

Les deux compagnons continuèrent leur chemin et devant les portes de la ville un garde les interpella leur demandant de s'identifier, chose inhabituelle, ils le firent pourtant le garde expliquant qu'il préférait bien faire son travail que de subir le courroux du nouveau général. Les Compagnons demandèrent un entretien avec celui ci au garde, il leur indiqua l'autre rive expliquant que le général était en train de passé ses nerfs sur une prisonnier elfe.

Après avoir traversé le pont menant à la rive sud de la ville ils trouvèrent très facilement l'Homme, ayant au moins une tête de plus que Tarad, une carrure bien plus imposantes, des bras aussi musclés que les orcs les plus forts. Il était entouré d'hommes surement aussi forts que Tarad, tous armés de haches aussi grosses qu'eux et ne portant pour tout vêtement qu'un kilt abimé et usé, sur leur torse une énorme peinture inspirait le respect de ses colosses.

Le général noir demanda à Tarad d'avancer, laissant Linda un peu à l'écart. Cet homme apprit à Tarad qu'il venait du Harad et était le frère d'une homme de Fornost, voyant la certaine ressemblance avec le Garde royal Ashram, Tarad chuchota ce nom. Rouge de colère le jeune général lui interdit alors de prononcer ce nom en sa présence : Tarad venait de toucher une corde sensible. Une longue discussion s'ensuivit, le général testant Tarad sous diverses formes, du moins pas physiquement, ravi par l'allure et l'expérience de Tarad il lui expliqua qu'une attaque allait avoir lieu, une énorme bataille.

Linda et Tarad écoutant attentivement chaque mot sortant de sa bouche restèrent un peu surpris quand aux alliés qu'avait choisit cet homme, surtout un. Tarad demanda alors pourquoi il lui racontait tout cela, le général ayant répondu à sa question sans l'avoir posée : sa présence. Le général le regarda, s'approcha du Suderon, une lueur aussi maligne que malveillante dans les yeux...

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Les orcs ont fait fort

Tout commence un soir, au poste de garde où un inconnu revient en courant des plaines mornes... Il crie : "les orc ont construit un campement dans la plaine" . Alors tout de suite le poste de garde se met en alerte.

Ne voyant rien arriver un groupe d'aventurier part voir de plus près se qui se passe dans la plaine, ils avancent doucement pour ne pas se faire repérer et s'installent dans la tour en ruine pour mieux voir le campement orc. Mais malheureusement ils sont trop bruyant et les orcs comprennent qu'ils sont espionnés et une bataille eu lieu. Les orcs sont repoussés difficilement. Parmi eux un humain nommé Tarad est gravement blessé par le groupe d'aventurier. Sur lui, il a un bout de papier qui dit :

 "Quand le chant dira aux cerfs d'aller se coucher et laisser la place aux loups. C'est à ce moment là que les hommes auront peur de ne plus jamais voir le soleil, car c'est le soir du chant qui dira aux cerfs d'aller se coucher et laisser la place aux loups que les hommes seront morts. "

Quelques minutes plus tard les orcs qui se sont échappés ont ramené des renforts et le groupe doit fuir mais ils prennent soin de prendre Tarad avec eux pour comprendre ce message. Tarad est emprisonné au baraquement du poste de garde de Fornost, et Seoryc commence son interrogatoire. Mais Tarad ne dit rien, il préfère mourir que de dévoiler le secret du message. Alors l'interrogatoire dure longtemps.

Quelques heures plus tard Seoryc comprend que ce message est un message de guerre, les orcs ont décidé d'attaquer Fornost lors du concert de la cantatrice. Mais il est trop tard les orcs sont déjà en route pour Fornost, ils sont tellement nombreux que le poste de garde tombe sous leur mains. Tout le groupe d'aventurier se réfugie à Fornost sauf un nain et un humain qui sont restés au baraquement du poste encerclé par les orcs.

Alors dans un grand désespoir les deux guerriers décident de fuir vers Fornost. Ils combattent difficilement les orcs qui les empêchent de sortir puis ils arrivent devant Fornost épuisés, fatigués, et gravement blessés, pendant ce temps Fornost est assiégée par les orcs, les numénoréen noirs et les trolls.

Alors Drenark et Djarok entrent dans Fornost et voient tout le peuple de fornost en train de se battre contre l'ennemi. Parmi eux de puissants combattants comme Ashram, Clara Dortrim, Seoryc, Koirin Marteau de Pierre, Roido Brandebouque, et Syned de Ker. tous combattent et repoussent l'assaut. Mais comme tout les gardes sont dans Fornost, une question subsiste :

"qui défend le poste ?" personne....

Il faut donc reprendre le contrôle du poste de garde, plusieurs attaques sont tentées par les combattants de Fornost mais sans succès car des orcs arrivent toutes les nuits de plus en plus nombreux. Une solutions doit être trouvée mais que faire ?

Certains continuent de petits assauts pour tenter d'affaiblir les orcs. D'autres vont chercher des renforts à Fornost... Mais l'attaque des orcs à Fornost a causé beaucoup de pertes dans la garde royale et l'intendant du roi ne peut plus donner de renforts, il faut trouver une autre solution... Celle de faire venir des machines de guerre est imaginée mais cela risque de détruit le poste alors hors de question d'essayer même si le poste est envahit. Puis au bout de quelques heures, une humaine, Clara Dortrim, décide d'aller chercher de l'aide à Bree, qua nd bien même cela est risqué car elle peut mourir s'il les orcs la démasque.

Heureusement ce n'est pas le cas, Clara parvient jusqu'à Bree et demande de les renforts. Pendant ce temps Drenark, Seoryc, Djarok, Ashram et Roido attendent le signal de Bree pour lancer l'attaque. Les forces de Fornost débarquent par le Nord et les forces de Bree par le Sud.... Les orcs sont pris au piège et une bataille très longue s'ensuit, se terminant par une victoire des hommes.

A retenir dans cette bataille le formidable courage des hommes de Fornost et Bree puis aussi l'incroyable force de Seoryc, Ashram, Drenark, Clara, Djarok, Koirin, Syned, Roido pendant les batailles et aussi Dorian, et Douleya pour leur aide lors de la bataille finale.

Fornost est libre mais la bataille a fait d'énormes ravages tant au niveau matériel qu'humain. En effet, des dizaines de gardes mais aussi de citoyens de Fornost sont tombés sous les coups violents et incessants des orcs, des trolls mais aussi des numénoréens noirs.

La garde est affaiblie et, dans les différentes villes humaines on peut trouver cette affiche à chaque coin de rue:

"Dans le but de sauvegarder Fornost et ses magnifiques contrées, la garde de Fornost recrute hommes ou femmes à tous les niveaux de la garde. Pour de plus amples renseignements s'adresser au capitaine Ashram au poste de garde de Fornost."


Tarad rentrait aux cavernes, accompagné du barbare orc Gradash avec lequel il avait maintes fois combattu. Son armure était entièrement tachée de sang, mais cette fois plus de lui même que de celui de ses ennemis. Il rentra vite voir Vunak le Guérisseur ne trouvant pas Etrub la Shaman, quand il rentra il sentit les orcs les plus faibles alléchés par l'odeur du sang.
Après quelques sommaires mixtures du guérisseur il tenta de ne plus penser à la douleur, à cette douleur venant du coté droit de sa tête. Il repensa à cet interrogatoire, gagnant comme d'habitude le maximum de temps, il revoyait encore la scène : des guerriers combattaient déjà au dehors pour faire face à la marée d'Hommes, d'Orcs et de Trolls ralliés sous la même bannière, et Drenark ... Il repensa également au cri qu'il avait poussé au moment où on lui avait coupé l'oreille droite avec une lame, devant la table où on l'interrogeait, puis son souvenir se troublait, s'effaçait pour revenir brouiller au même endroit en compagnie des Hommes de cette alliance qui tentaient de soigner cette plaie.
Le reste de la bataille Tarad resta un peu plus fatigué que d'habitude à l'arrière des lignes, laissant au gros des troupes le soin de mater les Hommes d'Arthedain. Pendant qu'il envoyait des volées des flèches sur les assaillants voulant reprendre le poste une image passa devant ses yeux, Sanga, partit depuis bien longtemps, il se souvint également de leur dernière rencontre, de leur dernier entrainement, il ne se rappela de cela qu'aux cavernes, laissant son esprit divaguer dans ses pensées, après une bien dure bataille...

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